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26
millions
de DH
pour
deux
communes
rurales
: Oujda
30/10/2006
5.509
démunis
recensés
dans la
capitale
de
l’Oriental
L’ensemble
des
chantiers
représente
un
investissement
de 149
millions
de DH
Selon un
recensement
effectué
par la
Division
de
l’action
sociale
(DAS) de
la
préfecture
d’Oujda
Angad,
5.509
personnes
vivent
une
extrême
précarité.
Il
s’agit
de 1.592
femmes
(28,90%),
1.453
enfants
de la
rue ou
abandonnés
(26,38%),
1.010
personnes
âgées
(18,33%).
Il y a
également
des
nécessiteux
sans
aucune
ressource
(641),
des
aliénés
sans
abri
(470),
des
mendiants
et
vagabonds
(336)
représentent
respectivement
11,66%,
8,13% et
6,10%.
Quant
aux ex-
détenus
sans
ressource,
on en a
recensé
7.
Sur ce
total,
seules
46,32%
personnes
bénéficient
d’une
prise en
charge
dans les
différents
centres
d’accueil
de la
ville.
Des
centres
en
nombre
insuffisant
et qui
ne
répondent
pas à la
demande.
Ainsi
l’effort,
selon le
responsable
de la
DAS, est
concentré
sur les
53,68%
qui
vivent
au
dessous
du seuil
de
pauvreté.
Le
programme
présenté
lors de
la
journée
de
communication
et
d’information
le 13
octobre
dernier
prévoit
de
nombreux
projets
de mise
à
niveau,
d’élargissement
et
d’équipement
des
centres
d’accueil
existant.
Trois
nouveaux
centres
sont
prévus.
L’investissement
global
consacré
à ce
programme
de lutte
contre
la
précarité
dans le
milieu
urbain
est
d’environ
20
millions
de DH
dont
plus de
11
millions
de DH
alloués
par le
programme
l’Initiative
nationale
de
développement
humain (INDH).
Le
montant
restant
est une
contribution
de la
société
civile:
sociations
Espaces
jeunes,
Maison
de
bienfaisance
d’Oujda,
Secrétariat
d’Etat
chargé
de la
Famille,
de la
Solidarité
et de
l’Action
sociale.
Lors de
cette
rencontre
avec les
représentants
du tissu
associatif
de la
ville,
des
politiques,
syndicalistes,
promoteurs
économiques,
représentants
d’organismes
élus et
d’organes
de
presse,
Mohammed
Brahimi,
wali de
la
région
de
l’Oriental
et
gouverneur
de la
préfecture
d’Oujda
a fait
une
description
exhaustive
des
objectifs
visés
par le
programme
INDH
2006. Il
s’agit
notamment
de la
prise en
charge
des
citoyens
en
situation
difficile
et de la
revalorisation
du
concept
du
soutien
solidaire.
Concept
qui
englobe
le
renforcement
du
réseau
d’accueil
et
l’éducation
pour
faciliter
la
réintégration
des
personnes
marginalisées.
Par
ailleurs,
la lutte
contre
l’exclusion
en
milieu
urbain
est
aussi au
menu.
Six
quartiers
(Smara,
Ghar El
Baroud,
Qettar,
M’harchi,
Jorf
Lakdar
et
M’Bassa)
ont été
retenus.
Le
combat
contre
la
pauvreté
en
milieu
rural
concerne
pour
l’heure
Mestferki
et Sidi
Boulanouar,
deux
communes
très
pauvres
de la
préfecture
d’Oujda.
A noter
que le
programme
bénéficie
aussi à
5
collectivités
locales,
5
coopératives
et 23
associations.
Ces
entités
ont été
retenues
suite à
un appel
d’offres.
L’ensemble
de ces
projets
représente
une
enveloppe
de 62
millions
de DH.
L’objectif
aussi
est de
sensibiliser,
selon le
wali,
toutes
les
composantes
de la
société
civile
afin que
les
citoyens
bénéficiaires
s’approprient
ces
projets
réalisés
et
optimisent
leurs
rendements
au fil
du
temps.
Un
programme
est à
l’étude
dans ce
sens.
L'Économiste
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